Donald Trump et Boris Johnson font la paire au G7

Donald Trump et Boris Johnson font la paire au G7

Alors que tout le monde le disait seul et acculé, Boris Johnson est apparu très à l’aise lors de son premier sommet international. Le nouveau premier ministre britannique, encensé par Donald Trump, n’a d’ailleurs pas hésité à provoquer les autres dirigeants européens. 

Trump le flatteur 

Boris Johnson  «  est un fantastique premier ministre  », a déclaré le président américain dimanche matin devant la presse, alors même qu’il s’apprêtait à prendre son petit-déjeuner avec le Premier ministre. Et interrogé à propos du Brexit, Donald Trump s’est montré catégorique  : «  BoJo n’a pas besoin de conseils, c’est l’homme qu’il faut pour le job, je le dis depuis longtemps  ».

Mais Donald Trump ne s’est pas arrêté en si bon chemin, et dans ce contexte de guerre commerciale avec la Chine, dans lequel Washington est devenu très avare en concession, le président américain a promis que les USA signeraient prochainement un  «  très grand accord commercial, plus grand qu’il n’y en a jamais eu  » avec la Grande-Bretagne.

Trump a ainsi envoyé à Boris Johnson une bouée de sauvetage pour lui permettre de garder la tête hors de l’eau, en prouvant aux Britanniques que les effets négatifs du Brexit pourront être compensés par la ratification de nouveaux accords commerciaux.

Méfiance des Européens

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, s’en est pris samedi à Boris Johnson, en prévenant qu’il ne voudrait pas collaborer avec lui si la seule issue était un Brexit sans accord. «  J’espère toujours que le premier ministre Johnson n’aimera pas entrer dans l’histoire sous le pseudonyme de M. No Deal  », a ajouté monsieur Tusk.

A cela «  BoJo  » a répondu que l’UE devait «  laisser tomber le  “backstop”  »  si elle voulait un accord sur le Brexit. Si  «  Donald Tusk ne veut pas rester comme M. No Deal Brexit, il devrait garder cela à l’esprit  », a rétorqué le Premier ministre britannique, reprenant l’expression du président du Conseil européen.

La diplomatie française a, pour sa part, déclaré que «  ce ne sera pas au Royaume-Uni de décider seul de ses obligations financières résultant d’engagements internationaux. Cela devra être discuté et la somme ne pourra donc pas être éloignée du montant agréé dans l’accord de retrait.  »

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